À Riom, les échéances locatives éclairent les 5 910 diagnostics immobiliers
À Riom, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 compte 569 diagnostics classés F ou G et 865 classés E. Ces enregistrements éclairent les échéances de décence énergétique applicables à la location, sans dénombrer les logements uniques concernés.

569 diagnostics classés F ou G figurent dans la dernière extraction ADEME utilisée pour Riom, soit 9,6 % des 5 910 diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Cette actualité du 29 septembre 2026 repose sur les données extraites la veille, le 28 septembre. Pour les bailleurs, leur lecture s’organise autour du calendrier de décence énergétique : G depuis 2025 pour un nouveau bail, puis F en 2028 et E en 2034. Ces chiffres donnent une mesure des étiquettes présentes dans la base, pas du nombre de locations concernées. Un même logement peut y apparaître plusieurs fois, et le corpus ne constitue pas un décompte du seul parc locatif.
G depuis 2025 : 196 diagnostics à lire au regard du nouveau bail
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Riom |
|---|---|
| A | 28 |
| B | 103 |
| C | 2 314 |
| D | 2 031 |
| E | 865 |
| F | 373 |
| G | 196 |
La classe G représente 196 diagnostics, soit 3,3 % des enregistrements locaux. En métropole, les logements portant cette étiquette ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Au 29 septembre 2026, cette échéance appartient donc déjà au cadre applicable, et non à un calendrier futur. La conséquence concrète pour la lecture des données riomoises est de séparer G des autres classes : son statut au regard de cette échéance n’est pas celui de F ou de E. En revanche, les 196 enregistrements ne permettent pas d’annoncer que 196 logements locatifs distincts sont concernés.
- G : 196 diagnostics enregistrés, soit 3,3 % ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 373 diagnostics enregistrés, soit 6,3 % ; échéance prévue en 2028.
- E : 865 diagnostics enregistrés, soit 14,6 % ; échéance prévue en 2034.
F en 2028 : 373 enregistrements dans le prochain horizon locatif
La classe F rassemble 373 diagnostics enregistrés à Riom, soit 6,3 % du total. L’échéance prévue en 2028 en fait le prochain jalon du calendrier fourni après G. Pour un bailleur, la distinction porte donc autant sur la date que sur la lettre : les données présentent ensemble des situations énergétiques auxquelles le calendrier n’attribue pas la même échéance. La part de F est supérieure à celle de G dans cette extraction, mais elle ne mesure ni le nombre de propriétaires concernés ni le volume de baux à venir. Elle décrit seulement le poids de cette classe parmi les diagnostics disponibles à la date d’extraction.
Réunir F et G permet de repérer 569 enregistrements, mais cette addition efface une différence importante pour l’angle locatif. G correspond à une échéance déjà passée pour un nouveau bail ; F renvoie à celle de 2028. Le total de 9,6 % doit donc être accompagné de ce découpage temporel. Il ne suffit pas à décrire une situation juridique identique pour tous les enregistrements réunis. Il ne renseigne pas davantage sur un éventuel changement d’étiquette entre deux diagnostics d’un même bien. Aucune trajectoire individuelle n’est fournie ici : la base présentée donne une répartition, sans permettre de reconstituer le parcours énergétique de chaque logement.
E en 2034 : 865 diagnostics élargissent la perspective des bailleurs
Avec 865 diagnostics, la classe E représente 14,6 % des enregistrements locaux. Son poids est supérieur à celui des classes F et G réunies. L’échéance prévue en 2034 élargit donc sensiblement la lecture du calendrier locatif : s’arrêter aux seules étiquettes F et G laisserait de côté une classe plus représentée dans le corpus. Cela ne signifie pas que 865 locations supplémentaires ont été identifiées, puisque les données ne fournissent ni un décompte de logements uniques ni leur affectation locative. Le chiffre montre la place de E dans le parc diagnostiqué enregistré, et la date de 2034 indique son horizon dans le calendrier communiqué.
La comparaison entre G, F et E fait ainsi apparaître trois volumes d’enregistrements associés à trois échéances différentes. Pour les bailleurs locaux, elle donne un cadre de lecture plus précis qu’une seule proportion globale de classes énergétiques. Elle ne constitue toutefois pas une projection du parc disponible à la location en 2028 ou en 2034. Les faits fournis ne décrivent pas l’évolution future des étiquettes, des usages ou du nombre de logements loués. La photographie de septembre 2026 peut donc servir à situer les classes présentes dans le corpus, mais pas à annoncer combien de locations satisferont ou non le critère énergétique à ces dates.
5 910 diagnostics : quel périmètre derrière les chiffres locatifs ?
Le périmètre étudié est celui de Riom, dans le Puy-de-Dôme, identifié par le code INSEE 63300. La population communale de référence dans le jeu local est de 18 820 habitants. Ce repère démographique situe la commune, mais il ne transforme pas les 5 910 diagnostics en un taux de couverture des logements. Les deux nombres ne portent pas sur la même unité : l’un compte des habitants, l’autre des enregistrements de diagnostics. La méthode consiste ici à lire les effectifs et les proportions fournis pour chaque étiquette, puis à les mettre en regard des échéances locatives, en conservant cette différence d’unité tout au long de l’analyse.
La date du 28 septembre 2026 est celle de la dernière extraction ADEME utilisée, non une indication selon laquelle tous les diagnostics auraient été réalisés ce jour-là. La publication du 29 septembre analyse cet état de la base. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, additionner les classes donne un total d’enregistrements, pas un nombre de biens distincts. Les éléments disponibles ne permettent pas non plus de séparer les locations des autres situations. Ces limites empêchent de convertir directement les pourcentages en volumes de baux concernés. Elles n’annulent pas l’intérêt du corpus : elles précisent ce que ses chiffres décrivent et ce qu’ils ne mesurent pas.
- Unité de compte : le diagnostic enregistré, avec la possibilité de plusieurs enregistrements pour un même logement.
- Date de référence de l’analyse : extraction ADEME du 28 septembre 2026, présentée le 29 septembre 2026.
- Portée : une répartition du corpus local, sans décompte fourni des logements locatifs uniques.
- Lecture temporelle : une photographie des classes, sans trajectoire individuelle ni prévision pour 2028 ou 2034.
C : 2 314 diagnostics, D : 2 031, au-delà des trois échéances
Le calendrier G, F et E ne résume pas toute la répartition locale. La classe C compte 2 314 diagnostics, soit 39,2 %, et la classe D en compte 2 031, soit 34,4 %. Ce sont les deux classes les plus représentées dans l’extraction. À l’autre extrémité de la répartition, A rassemble 28 diagnostics, soit 0,5 %, et B en rassemble 103, soit 1,7 %. Présenter ces effectifs évite de réduire le parc diagnostiqué aux seules classes visées par les trois échéances fournies. Là encore, leur importance relative porte sur des enregistrements : elle ne prouve pas une répartition identique parmi les logements locatifs uniques de Riom.
Pour l’analyse locative, cette répartition complète apporte surtout une mise en perspective. Le corpus contient davantage de diagnostics C ou D que de diagnostics E, F ou G pris séparément, mais cette observation ne permet pas de caractériser la situation d’un bailleur particulier. Elle ne permet pas non plus de déduire un niveau de loyer, une disponibilité locative ou une évolution du marché. Aucun de ces éléments n’est renseigné dans les faits fournis. La lecture reste donc centrée sur les étiquettes et leurs effectifs : le calendrier permet d’identifier les classes à distinguer, tandis que la répartition indique leur place respective dans la base locale.
73,7 % de bâti antérieur à 1975 : un contexte, pas une explication
L’ancienneté du bâti apporte un autre éclairage sur la photographie locale. La période dominante est 1948-1974, avec 37,3 % du corpus géolocalisé. Le bâti antérieur à 1949 représente 36,4 %, celui antérieur à 1975 atteint 73,7 %, et les périodes antérieures à 2001 totalisent 89,8 %. Ces repères décrivent une forte présence des périodes anciennes dans les données, sans donner la classe énergétique de chaque logement. Ils ne permettent donc pas d’attribuer les diagnostics G, F ou E à une période précise. Les bornes des catégories fournies doivent également être conservées : les différents indicateurs ne constituent pas tous des parts indépendantes à additionner.
D’autres caractéristiques complètent ce contexte : les maisons individuelles représentent 19,4 %, la surface médiane est de 70 m² et la consommation médiane atteint 181 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé est de 1 156 €. Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans 3 051 diagnostics. Pour les bailleurs, ces données décrivent le corpus, sans chiffrer une intervention ni déterminer la classe d’un bien particulier. Aucun croisement fourni ne relie ici l’énergie de chauffage, la surface, la période de construction et l’étiquette. La présence du gaz ou l’ancienneté du bâti ne peuvent donc pas être présentées comme la cause démontrée des classes observées. Pour situer votre bien avant une vente, vous pouvez estimer la valeur de votre logement à Riom à partir des ventes réelles de la commune.
Centre, Petite Couronne, Est : aucune hiérarchie locative établie
Les secteurs IRIS analysés sont Centre, Petite Couronne, Est, Sud-Ouest et Ouest. Leur présence dans le périmètre d’étude apporte une maille de lecture locale, mais les faits fournis ne donnent pas la répartition des étiquettes pour chacun. Il serait donc infondé de désigner un secteur comme le plus concerné par G en 2025, F en 2028 ou E en 2034. Les 569 diagnostics F et G ne peuvent pas être ventilés entre ces secteurs à partir des seuls éléments disponibles. Pour un bailleur, le nom d’un secteur ne remplace ainsi ni une information sur la classe du logement ni une connaissance de sa situation particulière.
Les informations Géorisques demandent la même prudence. Aucune famille de risque n’est renseignée dans les données fournies ; la zone sismique est indiquée à 3, « MODEREE », et le potentiel radon à 2. L’absence de famille renseignée ne doit pas être reformulée comme une absence générale de risques. Ces mentions ne permettent pas davantage d’expliquer les étiquettes énergétiques ou leur répartition dans Riom. Elles relèvent d’un autre registre descriptif que le calendrier de décence énergétique. Les rapprocher dans une même analyse locale reste possible, à condition de ne pas établir de lien causal ni de classement des secteurs que les données ne documentent pas.
Location et vente : deux cadres distincts pour les classes E, F et G
Les classes E, F et G apparaissent aussi dans le champ de l’audit énergétique réglementaire, mais le fait fourni concerne la vente, non le calendrier locatif. En métropole, cet audit concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette date ne doit pas être confondue avec l’échéance locative de E, prévue en 2034. La distinction est concrète : une même lettre intervient dans deux cadres différents, avec des objets et des dates qui ne se superposent pas dans les informations disponibles.
La mise à jour riomoise permet finalement de poser des ordres de grandeur documentés autour du calendrier locatif : 196 diagnostics G, 373 F et 865 E, chacun conservant son échéance de référence. Elle ne fournit pas un programme de travaux, une estimation de leur coût ou un délai de changement d’étiquette. Elle ne dénombre pas non plus les ventes soumises à audit : la part des maisons individuelles ne suffit pas à identifier les biens concernés. L’apport de cette actualité est donc une lecture datée des données locales, qui distingue les obligations mentionnées, les catégories de diagnostics et les limites du corpus, sans annoncer l’avenir des locations riomoises.
- Pour la location : distinguer G depuis le 1er janvier 2025 pour un nouveau bail, F en 2028 et E en 2034.
- Pour la vente : ne pas confondre ces échéances avec le champ de l’audit énergétique réglementaire des maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G.
- Pour les chiffres locaux : conserver la mention « diagnostics enregistrés » et ne pas la remplacer par « logements uniques ».
Questions fréquentes
Les 569 diagnostics F et G correspondent-ils à 569 locations à Riom ?
Non. Ce total représente 9,6 % des diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Un même logement peut apparaître plusieurs fois, et les faits fournis ne permettent pas d’isoler les logements loués. Il ne s’agit donc pas d’un décompte de locations uniques.
Quelles échéances distinguer pour les classes G, F et E ?
En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. À Riom, ces classes représentent respectivement 196, 373 et 865 diagnostics enregistrés.
L’audit énergétique réglementaire correspond-il à l’échéance locative de E ?
Non. Le fait fourni sur l’audit concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G en métropole, avec la classe E concernée depuis le 1er janvier 2025. L’échéance locative prévue pour E est 2034 : les deux cadres doivent être distingués.